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Ce week-end, la petite ville d’Olavarría en Argentine a été le théâtre d’un drame. Retour sur une bousculade de concert qui a entraîné la mort de deux personnes et blessé une dizaine d’autres.

Une mauvaise gestion des effectifs présents

Dimanche soir, le rockeur Indio Solari donnait un concert à Olavarría, petite ville de 130 000 habitants située en Argentine. A 68 ans, il est un personnage dans le paysage musical de son pays : quatre albums à son actif, un ADN qui a traversé les générations et peut être… ses dernières scènes. Il y a quelques temps, le chanteur annonçait qu’il était atteint de la maladie de Parkinson, soit le début de la fin des planches pour un grand nombre de ses fans. Sans surprise, l’artiste était donc très attendu par sa communauté. Si bien que la situation a fini par dépasser les organisateurs de l’événement et les autorités présentes sur place.

Avec un terrain disposant d’une capacité de 200 000 personnes, les lieux se sont très vite retrouvés pris d’assaut par la foule, incluant un débordement physique mais aussi logistique (100 000 véhicules ont été décomptés). Ezequiel Galli, maire de la petite ville de Province, raconte : « La foule débordait de partout, et plus de 100 000 véhicules sont entrés. La situation est devenue incontrôlable. »  Une perte de moyen qui, avec la houle, a engendré une bousculade dramatique : deux personnes ont perdu la vie, et dix autres ont été hospitalisées (l’une d’entre elle est actuellement en soins intensifs). Sous le mouvement, Indio Solari a du interrompre son concert pendant une vingtaines de minutes.

Face au drame, le président Argentin Macri a souhaité exprimer ses plus sincères condoléances aux familles et proches des victimes. Il en a profité pour dénoncer la mauvaise gestion des effectifs, pointant du doigt l’organisation de l’événement : « Voilà ce qu’il se passe quand on ne respecte pas les règles. »

 

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À propos de l’auteur

Marion Sebastia

’ai toujours aimé écrire. Comme j’ai toujours rêvé d’être dans cette foule, au festival de Woodstock, les pieds nus emportée par la musique et figée dans l’instant. J’aurais aimé vivre à l’époque « Gainsbarre »... J’écoute du Tame Impala et danse en culotte le matin quand je suis seule sur du Baxter Dury. C’est une raison pour me lever le matin. Après le café.