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The Blaze : un duo où le mystère règne en maître. Une sphère énigmatique à l’âme électronique baignant dans le doux berceau d’une house mielleuse et hypnotique. Un murmure qui risque bien de s’étendre telle une voix à travers le monde. 

Des inconnus au talent inavoué

Français, musiciens et réalisateurs voguant entre Paris et Dijon, nous ne savons que très peu de choses sur ce duo sorti de nulle part. Une coquille dont l’enveloppe a été percée dès janvier 2016 avec la divulgation du titre « Virile ». Un son parfait avec un clip indéniablement semblable. Malgré un attente pour le moins longue, le résultat est aujourd’hui là. Annonciateur d’un EP, le titre « Virile » n’était que le prélude d’une belle épopée musicale. Un peu plus d’un an après, « Territory » est un chamboulement de puissance. Une house délicieuse, charmante et profondément agréable. Une envolée vers les méandres d’une musique électronique dont la fascination immédiate. Une petite ganache d’onctuosité, qu’il est possible d’écouter en pleine journée allongé dans l’herbe chaleureuse d’un parc ou bien dans la frénésie d’une nuit tumultueuse.

Une house déconcertante

Les deux cousins Jonathan et Guillaume ont réussi à créer leur propre univers musical. Des basses profondes et un rythme enivrant pour un cosmos assez sombre.

Avec « Virile » ils étaient partis sur l’exploration de l’amitié masculine, avec « Territory » c’est un retour au pays qu’on observe. Sorti le 23 février, le clip a su mettre tout le monde d’accord…Le mystère est aujourd’hui percé. Disponible depuis le 7 avril, le projet « Territory » c’est tout simplement un ensemble de six titres dont un prélude et un interlude. Un petit condensé d’électro qui promet de vous faire voguer vers de nouveaux horizons !

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À propos de l’auteur

Marion Sebastia

’ai toujours aimé écrire. Comme j’ai toujours rêvé d’être dans cette foule, au festival de Woodstock, les pieds nus emportée par la musique et figée dans l’instant. J’aurais aimé vivre à l’époque « Gainsbarre »... J’écoute du Tame Impala et danse en culotte le matin quand je suis seule sur du Baxter Dury. C’est une raison pour me lever le matin. Après le café.