Suivez toute l'actualité Musicale et bien plus encore ! Vivez votre passion... chaque jour !

Le feu, l’eau, la terre, l’air ET le pixel : ce sont ces 5 Fanstastic elements qui ont rythmés les 3 jours du 34e festival Art Rock de Saint-Brieuc. La programmation ambitieuse pluridisciplinaire a été diverse, populaire, généreuse, transversale et chargée dans la ville briochine même si le nombre d’entrées  à subit une petite érosion par rapport à l’édition 2016.

Les nouveautés

En média tout terrain, Hey Alex a poussé les portes du festival Art Rock, célèbre pour ses programmations éclectiques et ses scènes enflammées. Cette année donc, deux nouveautés ont habillé l’événement avec une élégance moderne et pensée : l’agrandissement de la scène en plein cœur de la ville, et le cashless. Fini les jetons et les tickets restauration, tout est maintenant dématérialisé. Il était temps qu’Art rock s’y mette.

Art Rock 2017

Entre scène et ciel

Côté art, les installations portées par les éléments fantastiques ont eu l’effet escompté, galvanisant la culture sous toutes ses coutures. De Julius Popo et Bill Viola pour l’élément eau, à Nils Völker avec l’air et Vincent Ganivet qui brasse la terre jusqu’à Don Ritter et la compagnie Carabosse qui manie le feu de façon ultra poétique (sans compter les 16 000  bons petits plats servis par Rock’n tock, la danse Pixel de la compagnie Kâfig et les projections 3D d’Art Futura), ont attiré plus de 76 000 personnes.

Entre l’air et le feu, l’eau a transcendé l’espace artistique.

Mais Art Rock, c’est aussi et surtout la musique rock. Au fil des scènes, les ondes se veulent éclectiques et exigeantes, illustrant une programmation internationale comme les psychédéliques australiens Jagwar Ma, The Kills made in USA, Roméo Elvis ou encore Metronomy qui clôture le festival 9 ans après leur premier passage dans une mini salle de la ville. 

Niveau français, le live de La Femme avec ses deux performeuses tous seins dehors étaient magnifiques.  Cassius avec leur volcan, ultra talentueux. Deluxe, tout en moustaches, bondissant. Julien Doré, tablait sur la douceur et la sensualité. Sans oublier les découvertes : la rythmique aiguisée de Paradis, la pop piano de Cléa Vincent, les synthés et la voix de Parcels (a qui ont a donné un peu plus d’importance dans la programmation avec une scène plus étendue que les petites salles mis à disposition les années précédentes)… Sans oublier les 90 concerts annexes éparpillés dans les cafés et restaurants de la ville.

Au final, Art Rock est un vrai dénicheur de talents, tout arts confondus. Si vous n’y avez jamais goûté, alors rendez-vous l’année prochaine pour vibrer rock, les 18, 19 et 20 mai 2018

(Propos recueillis par Julia Bouchet).

Partager l'article

À propos de l’auteur

Marion Sebastia

’ai toujours aimé écrire. Comme j’ai toujours rêvé d’être dans cette foule, au festival de Woodstock, les pieds nus emportée par la musique et figée dans l’instant. J’aurais aimé vivre à l’époque « Gainsbarre »... J’écoute du Tame Impala et danse en culotte le matin quand je suis seule sur du Baxter Dury. C’est une raison pour me lever le matin. Après le café.