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Sorti aujourd’hui dans les bacs, le premier album du petit prodige belge s’annonce comme une merveille dans la caverne d’Ali baba. Une voix puissante, des sons mélodieux. Semblable à une vodka-coca, le mélange est exquis. 

Un artiste brillant

Loïc Nottet est un personnage loin de nous être inconnu. À tout juste 20 ans, le jeune homme a été candidat de The Voice Belgique, mais pas seulement. En 2015, il fût l’heureux-élu à représenter son pays à l’eurovision. Une prestation qui lui valut d’arriver aux portes du podium en atteignant la 4e place. L’année suivante, il se fait connaître du public français en arrivant premier au concours de Danse avec les Stars…Nous l’avons bien compris, le Belge est sur tous les fronts. Tout ce qu’il touche se transforme en succès et c’est non sans surprise qu’aujourd’hui, son premier album sort enfin dans les bacs. Il est certain qu’il ne laissera personne indifférent avec cet opus très « cinématographique » selon ses propos. Intitulé « The Reign of Selfocracy », on y découvre un ensemble musical séduisant. On se souvient de son premier single « Millions Eyes »  apparu sur la toile en octobre dernier. Duo de chant et de danse dont le résultat était fascinant. Une vidéo qui a d’ailleurs dépassé le cap de 10 millions de vues ! 

Un opus nébuleux

Une voix puissante, des rythmes électro pop. Ça nous donne simplement la chair de poule. Un titre éponyme qui lance sans appel le ton de l’album. Sous des airs mélodieux se détache une promesse cachée : se dévoiler et parler sans honte. Un opus composé de 12 morceaux aux travers desquels Loïc Nottet remet en question notre société. C’est le règne du « Selfocracy », autrement dit le règne du selfie. Une société narcissique ou seul l’égo est le plus important. Un album sombre que nous vous invitons à découvrir au plus vite. Un avenir prometteur attend ce jeune talent, c’est certain.

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À propos de l’auteur

Marion Sebastia

’ai toujours aimé écrire. Comme j’ai toujours rêvé d’être dans cette foule, au festival de Woodstock, les pieds nus emportée par la musique et figée dans l’instant. J’aurais aimé vivre à l’époque « Gainsbarre »... J’écoute du Tame Impala et danse en culotte le matin quand je suis seule sur du Baxter Dury. C’est une raison pour me lever le matin. Après le café.