Suivez toute l'actualité Musicale et bien plus encore ! Vivez votre passion... chaque jour !

Quelques heures avant le grand lancement de la 34e édition du Art Rock festival de St Brieuc, on peut dire que les Naïve New Beaters étaient en pleine forme. Leur 3e album « à la folie » sortira le 3 juillet, ils viennent le présenter au public briochin en ouverture de la Grande Scène.

Hey Alex : Art Rock Festival 2017, vous venez y présenter votre nouvel album « A la folie », comment caractérisez vous votre musique ?

David Boring : De façon générale, on fait de la pop rapée/chaloupée, mais le dernier album est un peu plus agressif, tout en étant mélodieux.

Eurobelix : On voulait faire un album « retour aux sources » et on a fini avec des choses plus pop finalement. Et c’est Pop-plus-mal !!

LA : Vous ouvrez le festival Art Rock 2017, sur la Grande Scène, comment abordez-vous ça ?

David Boring : J’avoue, c’est un peu la pression. On espère qu’il y aura du monde.  On table sur notre bonhomie, notre art à mettre l’ambiance pour que les gens soient chauds. Y’a du challenge quand même.

Eurobelix : Comme le concert commence à 18h30, on a eu un débat dans le bus pour savoir si les gens qui étaient aux 35h finissaient à 17h le vendredi et avaient donc le temps de venir?

David Boring :  En plus en live, on est maintenant avec 2 girls,  Audrey à la basse et Lucie à la batterie. ca envoie grave! Du coup, on dit moins de vulgarité dans le bus, ça nous a apaisés et en même temps c’est excitant. C’est un apaisement excitant !

LA : Le départ de l’album « A la folie » c’est quand même que vous vous êtes fait larguer en même temps, comment  vous-avez fait?

David Boring : On dit en même temps, mais ça s’est passé sur un laps de temps de 2 mois. Chacun avec des techniques différentes, mais c’est vrai qu’au final on s’est retrouvé tous les 3 en célibataires. On s’est même retrouvés en célibataire de label. Face à nous même, on s’est dit qu’on allait se ressouder à travers la musique. Du coup, on a recyclé le sentiment de désespoir en sentiment up et optimiste ! Comme après chaque changement, on vit  un cycle. Y’a des phases ou parfois on était excités, du coup on fait des morceaux plus énervés, et parfois on a le moral dans les baskets, et là on fait un slow.

LA : Vous avez réalisé des clips interactifs, expliquez-nous?

David Boring : Le concept interactif du 1er clip « heal tomorow »  réalisé par Romain Chassaing, c’est 360 °. Avec ton portable  tu peux tout voir autour toi,  de l’histoire à 360°.

Eurobelix : Pour le second clip « Words Hurt » du même réalisateur. Là le principe interactif c’est  de choisir son déroulement  de l’histoire. On peut en choisir 47 et ça nous à pris une semaine de 5h du  matin à minuit tous les jours pour le réaliser. Et pas payé en heures supp!

LA : Qui a les idées des clips?

David Boring : Pour le clip 360° c’est notre label qui nous a dit « Vous devriez faire un clip en 360 ». On pensait que ce serait ringard, que ça ne se faisait plus. Ils nous en ont montré un. On s’est dit que c’était cool mais on se faisait chier.  Alors on s’est dit qu’on devait en faire un où on ne se fait pas chier! On a donc réalisé le premier clip pas-chiant en 360. 

Eurobelix : Et pour « Words Hurt » on s’est dit qu’il nous fallait encore un clip interactif. On n’allait pas faire un clip en 720° parce que ça n’aurait aucun sens. Du coup est née cette idée de faire un long clip avec des choix.

LA : La suite pour vous?

David Boring : On fait de chouettes festivals cet été, comme « Les vieilles charrues »,  « Main square »  en juillet, « Art Sonic » à Briouze, « Lost in Limoge », pour ne citer qu’eux.

Eurobelix : On se dit qu’on devrait déjà préparer notre prochain album durant la tournée cet été. On se fait des sessions tous les mois de boulot en studio dans une maison reculée dont on taira le lieu…

(Propos recueillis par Julia Bouchet).

Partager l'article

À propos de l’auteur

Marion Sebastia

’ai toujours aimé écrire. Comme j’ai toujours rêvé d’être dans cette foule, au festival de Woodstock, les pieds nus emportée par la musique et figée dans l’instant. J’aurais aimé vivre à l’époque « Gainsbarre »... J’écoute du Tame Impala et danse en culotte le matin quand je suis seule sur du Baxter Dury. C’est une raison pour me lever le matin. Après le café.