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L’Islandaise Björk dénude son clip « Notget ». Une oeuvre fantastique et parallèle en réalité virtuelle. Une histoire plongée dans un cosmos à la magnificence bien étrange…

Au menu : un plat de réalité virtuelle

L’artiste Björk vient de publier sur la toile le clip de son titre « Notget » (issu de son dernier album « Vulnicura » sorti en 2015). Alors qu’il avait été diffusé sous forme de teaser le 3 novembre dernier, certain avait pu le découvrir en avant-première au cours du festival « Iceland Airwaves à Reykjavik ». Désormais accessible à tous en version complète, on s’en régale déjà. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette composition en réalité virtuelle est bluffante. Tiré de l’expérience itinérante « Björk Digital » (exposition de projections vidéos en RV), la chanteuse nous démontre clairement son intérêt pour les nouvelles technologies. Un penchant qui s’était, au préalable, manifesté avec son titre « Stonemilker » , tourné en 360 degrés. Si le sujet vous intéresse sachez que le projet sera présent jusqu’au 7 mai au Foto Museo Cuatro Caminos de Mexico et déménagera ensuite à Los Angeles (du 19 mai au 4 juin).

Un spectacle original

Une mise en scène qui casse avec les codes ordinaires d’enregistrement vidéo. Réalisée par Warren du Preez et Nick Thornton-Jones (collaborateurs de Massive Attack) Björk et James Merry, la vidéo lève le voile sur un univers fantasmagorique. Sous nos yeux se détache un monde tel un MMORPG. Des éléments étranges remuant sous l’effet de la gravitation et puis au centre : l’avatar de l’artiste. Tout débute dans l’obscurité. La chanson prend petit à petit son envole, elle se dévoile et s’échappe du corps de cet être mystérieux. Alors que le personnage se mouve, des jeux de lumière s’opèrent. Plus la chanteuse danse et chante et plus les couleurs se modifient tout en s’accentuant. Devenant plus intense sous les coups de chaque parole, la fin s’exprime par une explosion de nuances colorées. C’est tout simplement une oeuvre inhabituelle et étonnante jouant entre textures, étincelles et animations.

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À propos de l’auteur

Marion Sebastia

’ai toujours aimé écrire. Comme j’ai toujours rêvé d’être dans cette foule, au festival de Woodstock, les pieds nus emportée par la musique et figée dans l’instant. J’aurais aimé vivre à l’époque « Gainsbarre »... J’écoute du Tame Impala et danse en culotte le matin quand je suis seule sur du Baxter Dury. C’est une raison pour me lever le matin. Après le café.