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Benoît Hamon : candidat à la présidentielle, fan de NTM, The Cure et Joy Division

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Alors qu’il est sorti en tête du second tour des primaires citoyennes de la gauche qui ont eu lieu ce dimanche, Benoît Hamon s’est confié au magazine Rolling Stones sur ses goûts musicaux. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ces choix sont plutôt sympathiques.

L’influence du rock et metal anglais

Alors qu’il n’était pas encore officiellement en lice pour l’élection présidentielle de mai prochain, Benoît Hamon recevait l’équipe du magazine Rolling Stones au mois de juillet dernier. Au programme de la discussion : musique et adolescence !

Et le fait est que le jeune Benoît Hamon avait des goûts plutôt prononcés pour le rock et le heavy d’outre-Manche, son groupe préféré étant Status Quo, sur un pied d’égalité avec AC-DC.

« De 12 à 14 ans, j’étais à fond dans le hard-rock. J’avais un gros poster d’AC-DC dans ma chambre. « Let There Be Rock » et « Highway To Hell » squattaient ma platine. Les riffs d’Angus Young ont accompagnés mes années de collège. Pour me décrasser les oreilles, j’utilisais assez souvent l’artillerie lourde de Motörhead avec les albums « Overkill » ou « Ace Of Spades ». J’éprouvais aussi une vraie sympathie pour les seconds couteaux du heavy-metal comme le groupe Saxon. Ils venaient d’un bled du côté de Sheffield ; de solides gaillards qui avaient fait un peu tous les métiers avant de se lancer. »

Puis en grandissant ce sont les influences de Joy Division et de The Cure qui marquent les années lycées du jeune Benoît Hamon.

« Au lycée à Brest, j’ai changé de look et surtout de style musical. Mes copains étaient des fans hardcore des Smiths. Ils achetaient tout ce que faisaient Morrissey et sa bande. Cette même année, je suis tombé sur « Unknown Pleasures » de Joy Division et la voix glacée et glaciale de Ian Curtis. J’écoutais aussi Depeche Mode mais c’est surtout la période cold-wave de Cure qui m’a attiré avec l’album « Seventeen Seconds ». Mélodiquement, j’ai toujours trouvé que Cure était au-dessus du lot et que Robert Smith reste l’un des meilleurs songwriters anglais encore en activité. »

« Adhérer aux textes de NTM ou d’Assassin c’était déjà prendre position pour un type de société. »

Puis, au détour des riffs de guitare, le futur partisan de gauche découvre le rap français et l’impact politique de ses textes.

« Je pense que l’aspect politique de la musique m’a seulement frappé quand je me suis mis à me passionner pour le rap français. À l’époque, adhérer aux textes de NTM ou d’Assassin c’était déjà prendre position pour un type de société. »

Aujourd’hui, l’homme politique de 49 ans reconnaît avec des goûts beaucoup moins bruyants, préférant la douceur du jazz aux longs solos de guitares électriques.

« Maintenant, je suis malheureusement beaucoup plus calme. Ma compagne est une mélomane. Elle ne tolère pas trop le bruit, donc on est passé à Keith Jarrett ensemble. Je suis devenu tranquille. Fini de rigoler. Ça c’est un vrai compromis intelligent (sourire). »

À propos de l’auteur

Ma vie professionnelle : Suite à un Master en Communication Globale et et Master en Marketing à l'école de commerce de Toulouse, je me suis spécialisée dans la communication et suis aujourd'hui Community Manager et journaliste. Ma vie personnelle : Passionnée par les voyages et la musique, j'aime m'envoler dans le monde pour allier mes deux passions. Etudiante en communication à mes heures perdues, j'ai soif d'apprendre et suis toujours à la recherche de nouvelles connaissances. Vous pouvez me contacter sur julie.blanc@maestro-corporation.com